En écoute : Damien Rice - 9 crimes
Adeline. 16ans. Il est d'usage de se présenter, habituellement.
Je suis térrifiée. Constamment. Par tout.
Par l'avenir, par la mort. J'ai peur d'oublier. J'ai peur surtout, de ne plus accorder d'importance aux choses qui en avaient. J'ai peur de souffrir, comme tout le monde. Je ne suis sûre de rien. Surtout pas de moi. Je ne crois en rien, si ce n'est en la connerie humaine, qui parfois m'éc½ure, et contre laquelle je ne peux rien.Chez moi, les cicatrices sont à l'intérieur, et elles se cachent sous les faux sourires, et les cris étouffés dans l'oreiller. Je terre la souffrance et je prie pour qu'elle se fasse oublier. Auprès de moi y'a des gens. Certains portent mon sang, et même si je leur dis pas, ils savent bien que je pourrais crever pour leur sourire. Je sais aussi que l'art est un beau mensonge, que je m'éfforce de cultiver. Mes mots sont mes armes. Mes maux sont mes faiblesses. Et puis aussi, la musique, c'est un peu toute ma vie, comme pour la plupart des adolescents. Je vis dans des mondes iréels, parce que je sais bien, que la vie est trop cruelle pour moi. Qu'elle fait trop mal et que j'aurais pas la force de l'affronter. J'avoue que mon cerveau est vraiment déglingué, dans le vrai sens du terme, et qu'il ne fonctionne plus bien. J'ai des millions de problèmes et vraiment peu de chances. J'emmerde foutrement le monde entier, mais je le fais avec le sourire.
- Plat préféré : Lasagnes - Plat détesté : Purée de pois cassés - Couleur préféré : Brun - Objet préféré : Ipod - Mot préféré : Ornithorinque - Mot détésté : Incapacité -
Voilà. Maintenant, qui que tu sois, tu peux prétendre me connaître.
J'ai rien de plus que les autres. Rien de moins non plus, je suppose, si ce n'est quelques neurones.
Adeline. 16ans. Il est d'usage de se présenter, habituellement.
Je suis térrifiée. Constamment. Par tout.
Par l'avenir, par la mort. J'ai peur d'oublier. J'ai peur surtout, de ne plus accorder d'importance aux choses qui en avaient. J'ai peur de souffrir, comme tout le monde. Je ne suis sûre de rien. Surtout pas de moi. Je ne crois en rien, si ce n'est en la connerie humaine, qui parfois m'éc½ure, et contre laquelle je ne peux rien.Chez moi, les cicatrices sont à l'intérieur, et elles se cachent sous les faux sourires, et les cris étouffés dans l'oreiller. Je terre la souffrance et je prie pour qu'elle se fasse oublier. Auprès de moi y'a des gens. Certains portent mon sang, et même si je leur dis pas, ils savent bien que je pourrais crever pour leur sourire. Je sais aussi que l'art est un beau mensonge, que je m'éfforce de cultiver. Mes mots sont mes armes. Mes maux sont mes faiblesses. Et puis aussi, la musique, c'est un peu toute ma vie, comme pour la plupart des adolescents. Je vis dans des mondes iréels, parce que je sais bien, que la vie est trop cruelle pour moi. Qu'elle fait trop mal et que j'aurais pas la force de l'affronter. J'avoue que mon cerveau est vraiment déglingué, dans le vrai sens du terme, et qu'il ne fonctionne plus bien. J'ai des millions de problèmes et vraiment peu de chances. J'emmerde foutrement le monde entier, mais je le fais avec le sourire.
- Plat préféré : Lasagnes - Plat détesté : Purée de pois cassés - Couleur préféré : Brun - Objet préféré : Ipod - Mot préféré : Ornithorinque - Mot détésté : Incapacité -
Voilà. Maintenant, qui que tu sois, tu peux prétendre me connaître.
J'ai rien de plus que les autres. Rien de moins non plus, je suppose, si ce n'est quelques neurones.
